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Nouara Algérie.com

ECOLOGIE ET ENVIRONNEMENT EN ALGERIE

Quel avenir pour une écologie politique en Algérie?

 

L'écologie et la politique peuvent-elles réellement  faire bon ménage? Cette question, dans les mois qui vont suivre,  c'est à dire avec l'arrivée des  élections législatives, risque  sûrement d'animer bien des débats en Algérie.  Car,  à l'instar d'un nombre croissant de sociétés à travers le monde, celle de l'Algérie est en train d'intégrer progressivement  le respect de l'environnement  ainsi que  la protection de la nature comme des enjeux de gouvernance incontournables; ne serait-ce  déjà  qu'en ce qui concerne  l'impact  sans cesse plus nocif  de la pollution  sur qualité de vie en général et la santé publique plus particulièrement...  

Certes, une telle transition n'est pas forcement visible à l'œil nu, et cela encore moins quand les affres d'un quotidien algérien, encore malheureusement si peu convivial, soumet le moindre élan d'optimisme à une réserve de principe. Pour se rendre compte qu'il ne s'agit pas ici seulement d'optimisme, mais bien d'un diagnostic positif,  Il faudra donc s'armer du prisme  d'une longue expérience d'observations et d'implications, pour ressentir les quelques progrès malgré tout assez signifiants  qui ont été déjà accomplis depuis au moins dix ans  en matière d'écocitoyenneté, par une frange sans cesse plus  étendue de la population algérienne.

La mentalité d'un nombre d'Algériens, qui est loin d'être  aujourd'hui aussi insignifiant qu'on pourrait le croire, est en train de muter vers  une conscience environnementale qui ne pourra  que prendre de l'ampleur dans les années à venir. Ne serait-ce qu'au fur et à mesure que l'écologie et l'environnement sont en train de s'affirmer, à une échelle  beaucoup plus globale,  comme des piliers d'un paradigme universel de civilisation moderne. Pour le dire plus clairement, c'est le cours irrémédiable de l'histoire qui a beaucoup de chance d'avoir  un jour où l'autre définitivement raison de la résistance des uns et des autres à une telle évolution.  Elle risque d'ailleurs de ne pas être totalement heureuse. Il est tout à fait possible, malheureusement, qu'elle s'accompagne  d'un lot de  radicalités et d'atteintes à nos libertés les plus fondamentales qu'il ne faudrait surtout pas s'interdire de redouter d'ores et déjà  et donc d'anticiper dès à présent.

L'écologie, au sens le plus généraliste du terme, est  donc une  grande idée en passe de devenir  en Algérie un argument électoral à prendre de moins en moins à la légère.  Et cela va particulièrement s'avérer  être le cas pour des candidats à des  élections législatives ou municipales. Tout d'abord   parce que, aussi contestable qu'elle puisse être considérée, dans le fond de son discours comme dans la forme de son opération, la récente révision de la constitution algérienne semble  vouloir donner  une place non négligeable à la protection de l'environnement. Tandis qu'elle consacre à nouveau le développement durable comme un cadre pour toutes les échelles du développement de l'Algérie. Cette confirmation d'un élan déjà observé dans la précédente mouture de ce texte,  malgré tout fondateur de la république algérienne, n'a d'ailleurs toujours pas été validée par des actes réellement concrets, dans la durée et au regard de critères où la qualité n'a pas été volontairement noyée sous un voile de quantités sans réelle consistance.

A l'échelle de la région, de la localité, l'environnement est un sujet qui paraitra plus tangible pour des électeurs dans le discours des candidats à une élection. Certes l'élection de députés, qui risquent une fois élus de se déconnecter des réalités du quotidien  n'est pas à ce propos  le terrain le plus idéal.  Les élections municipales offrirons sûrement beaucoup  plus d'occasions d'aborder ces questions, pour peu que ces élections soient menées de manière suffisamment transparente et régulière, cela doit être absolument précisé. Mais ces  candidats sont malgré tout ancrés dans des régions, dans un quotidien, un environnement matériel et immatériel où la pollution, la déforestation, la désertification, la sécheresse  et tant d'autres problématiques écologiques et environnementales font immanquablement parti du décor. De plus, il est tout à fait envisageable que des candidats plus sensibilisés à ces questions fassent  la différence auprès d'une parti des administrés qui verront dans cette conscience environnementale la marque de la nouveauté.  

D'autant qu'à l'ère où le changement climatique est en train de s'imposer comme la contingence environnementale, économique et sociale majeure pour les pays d'Afrique du Nord, de nombreux candidats à ces élections ne devraient pas se permettre de faire l'impasse sur la question de l'environnement et du développement durable. D'autant que l'écologie et l'environnement, ne serait-ce que sur les réseaux sociaux ainsi que  dans les médias mainstream nationaux et internationaux, ne sont plus des thématiques marginales. Ces sujets, bien qu'ils accusent un traitement souvent beaucoup trop superficiel et axé sur la gestion des déchets,   ils n'en demeurent pas moins régulièrement abordés et le seront de plus en plus à l'avenir.

Ainsi, reléguée pendant très longtemps par la plupart des militants politiques et numériques algériens parmi les plus en vues (et en "likes") ,  l'écologie va probablement  inspirer de nouvelles voire de soudaines vocations parmi eux. Cet intérêt  plus ou moins sincère pour la question environnementale peut aussi se comprendre (pour ne par dire s'excuser)  comme un nécessaire rafraichissement de leur champ discursif, à une époque où le respect de l'environnement est une notion  qui ne cesse de s'inviter de plus en souvent dans les médias ainsi que dans nombre de domaines d'activité publiques ou privés. Ces derniers  risquent  également de penser, sûrement à raison, que leur approche plus politique de la réalité pourra à son tour apporter un souffle sinon nouveau, au moins plus pragmatique au mouvement écologique  algérien.  Ce dernier s'est pour l'instant largement entêté à apparaitre le plus apolitique possible. Ce qui est tout à fait compréhensible  dans un environnement social ultra-bureaucratisé , donc forcement  naturellement très politisé.  Mais cette volonté de se démarquer et de faire notamment de l'environnement un domaine de la citoyenneté en dehors des sentiers battus par l'Etat algérien, si elle a permis de gagner un nombre croissant de personnes à sa cause, n'a pas développé de puissance  suffisante pour obtenir des résultats politiques suffisamment durables.

Aussi contestables qu'elles puissent paraître aux  uns et  malgré tout attendues par les autres, ces élections devront ouvrir   également de nouveaux champs de  perspectives,  susciter de nouvelles ambitions de carrière politique, préméditées ou non,  à certains  des militants écolos algériens  parmi les plus  "mainstream". Pour le meilleur, peut-être,  comme pour le pire, certainement,  autant le dire d'emblée  et cela sans la moindre gène ni  hésitation.  A vrai dire,  une indépassable  exigence de sincérité intellectuelle nous impose  même de revoir  considérablement à la baisse  un tel pronostic  qui reste à vrai dire encore un peu trop euphémique pour coller à la réalité de cette conversion.  Car la plupart du temps,  il nous faudra nous contenter au mieux du moins pire et de supporter le meilleur du pire quand il nous faudra l'observer de plus près. Tel est du moins notre humble avis, pour ne pas dire notre intuition la plus intime. Cette intuition n'est pas prophétique, elle se nourrit de l'expérience, d'un contexte, d'un  lot quotidien, d'une ambiance sociale, d'une mentalité, d'une culture politique  et donc d'une manière de faire et de penser les choses qui, en Algérie, ne va sûrement pas s'interdire de venir conquérir avec force et méthode  la sphère de l'écologie politique algérienne en devenir.

D'autant que depuis déjà un moment, on qualifie  dans la presse  physique ainsi que sur les médias numériques tous et n'importe qui de "militant(e) écologiste algérien(ne)". Combien, d'ailleurs, de telles auto-proclamations n'ont pas été commises depuis par les uns et les autres? Combien de confusions, d'amalgames et parfois même d'impostures n'ont pas déjà été favorisés, en Algérie, au nom de l'écologie, de la protection de l'environnement  ainsi que de la  conservation de la nature? A vrai dire beaucoup trop pour en faire ici la liste exhaustive...

Certes, et fort heureusement, d'un tout autre côté,   il faut relever beaucoup d'initiatives et de comportements au sein de la société civile algérienne qui  peuvent laisser présager  à cette transition politique de l'écologie algérienne un avenir plus lointain  beaucoup moins décevant. Cependant, il serait fort naïf et donc potentiellement très dommageable de penser que cette inclusion de l'écologie dans le paysage politique algérien pourra se dédouaner d'une pollution négative en bon et dû forme d'un tel capital de positivités. Les  travers structurels  propres à l'écosystème politique algérien,  à la fois matériel et immatériel, sont encore bien trop ancrés dans le mindset de ses antagonistes et principaux animateurs pour ne pas s'avérer être  à la longue un facteur éminemment toxique de cette transition C'est ici que le bât va donc forcement blesser; c'est là que va se poser la limite d'une telle ambition toute aussi louable pourrait-elle être paraître ou bien aspirer à l'être pour ces candidats écologistes algériens.

Car sans tout un attirail de préalables comme l'état de droit, une justice indépendante, pour ne pas dire objective, la réelle puissance de participation et de décision de la société civile, et tant d'autres conditions indiscutables et non négociables d'une république démocratique et populaire digne de ce nom, cette politisation de l'écologie algérienne sera forcement condamnée à faire soit œuvre de figuration active, soit de participer à la vaste opération de greenwashing engagé par l'Etat algérien depuis le début même de son entrée dans le régime diplomatique du développement durable, qui, il faut le souligner avec beaucoup d'insistance, fait plus figure de rhétorique d'état que de véritable action d'ancrer le développement algérien dans le giron d'une réelle transition écologique. Au point qu'il est tout à fait légitime de qualifier cette politique sous le néologique sobriquet de "dévorement durable".

Il est aussi essentiel que le paysage politique algérien, formel ou informel, devienne beaucoup plus transparent;  que les intentions, les connivences, les ambitions des uns et des autres apparaissent plus claires, nettes et précises. Il semble qu'une ambiance de grande méfiance enveloppe ce monde de manière très stérilisante. Dans un tel contexte, où le grain et l'ivraie se confondent sans se mélanger forcement, il parait très difficile d'imaginer l'émergence d'un mouvement social d'une ampleur suffisante pour se concentrer autour de grandes idées et de personnalités inspirantes. Or sans cette condition vitale, l'écologie politique algérienne ne pourra pas se libérer d'une telle atmosphère.

Revenons  à présent  à la question posée en introduction de cet article. A savoir  est-ce que l'écologie et la politique  pourront  faire bon ménage en Algérie ? Il faudra y  répondre par une autre question: l'écologie a-t-elle un jour été réellement déconnectée de la chose politique ? Il semblerait que non.

Depuis son invention en 1866 par le naturaliste et philosophe allemand  Ernst Haeckel, "Ecologie" est devenu un mot qui est loin de ne désigner qu'une science seulement dure. Ce dernier, moniste plus que prosélyte et donc irascible idéologue, n'a pas inventé ce terme à des fins seulement scientifiques. L'idée  profonde  et sous-jacente au choix d'un tel néologisme, sera  d'ailleurs définitivement scellée en 1935 par  le mathématicien Volterra ainsi que  le biologiste d'Ancona avec l'emploi du terme  "écosystème" qui va renforcer celui de "biocénose",  introduit en 1877 par le zoologiste allemand Karl Möbius. Le cœur même de cette idée commune est  une approche systémique, pour ne pas dire cybernétique de la Vie et des relations entre les êtres vivants ainsi qu'entre eux et leur milieu d'existence. Cette conception de la réalité rejoint inévitablement tout un régime d'idées qui sont loin d'être étrangères à tout un flux de pensées politiques pour la plupart inscrite dans une dialectique que l'écologie a su résoudre au fil de son évolution.

Ce n'est d'ailleurs pas seulement depuis  les années soixante dix du siècle précédent que  l'écologie est devenue  autant un discours politique qu'un domaine d'étude scientifique, ainsi qu'une éthique de vie qui ne cesse de faire des émules à travers le monde. Il ne faudrait surtout pas oublier que l'écologie a été dès ses toutes premières heures une science développée à des fins largement militaires indissociables du fait colonial. Elle fut encouragée par toutes  les entreprises de colonisation parce qu'elle a permis de comprendre des environnements jusque là totalement insolites pour les Européens à la triste conquête du Monde. La connaissance du terrain est rappelons-le un des nerfs de l'art de la guerre et, à ce titre, l'écologie a servi non seulement d'instrument, mais aussi de prétexte à la colonisation. Comme n'a eu de cesse de le faire remarquer l'historien américain de l'environnement Richard Brown, l'écologie et les premières mesures politiques environnementales ont été en grande partie conçues dans les colonies européennes, au contact des écosystèmes exotiques  et de population indigènes. Dès ces premières heures, politiques et amoureux de la nature se sont rencontrés autour des découvertes et concepts développés par l'Ecologie scientifique. Cette science, qui sera parmi les plus intimement confrontée à l'avènement de la modernité industrielle, ne va que très rarement pouvoir se dédouaner d'une telle connivence avec la politique.  

L'écologie n'a jamais été une science réellement neutre, tout comme les théories de Darwin, d'Adam Smith, mais aussi de Marx,  de Linné ou de Malthus et de tant d'autres  n'ont pas pu s'empêcher de se rencontrer ou de se rejoindre finalement  dans le paradigme  civilisationnel fondateur du 20ème siècle, le développement. Ce terme, apparemment été évoqué pour la première fois en 1755, tire d'ailleurs son origine du champ lexical de la biologie, tandis qu'il sera définitivement consacré au sortir de la seconde guerre mondiale dans un discours de seconde investiture du président américain Truman.  

Il faut ajouter que l'étymologie du néologisme "écologie"   ne pouvait  que laisser présager une telle évolution. Puisque l'écologie, qui  est  la parfaite rencontre nominale  entre l'Oïkos et le Logos, désigne non pas seulement une science, mais aussi un discours, ainsi qu'une logique; celui du foyer, au sens physique, physiologique  mais aussi social du terme. L'écologie est justement une rencontre entre la sociologie et la biologie où l'habitat et l'interaction sont les deux piliers de la construction intellectuelle de la Vie à la fois novatrice  pour son temps  mais aussi  profondément primordiale à une échelle plus géologique du monde des idées. En effet, après  un long règne du dualisme cartésien, amenant logiquement à une séparation entre nature et culture, l'écologie annonce le retour d'un monisme qui va s'inviter autant dans la pensée d'Adam Smith, de Marx que de Darwin. L'idée d'une unité primordiale entre toutes les substance de ce Cosmos qui n'est pas sans rappeler celle de l'Unité des religions monothéistes en général, et de l'Islam en particulier.

Longtemps considérée comme un régime d'idée et de valeurs typiquement ancré dans les sociétés postmodernes occidentales, l'écologie est  donc en passe de devenir un véritable paradigme de civilisation que l'on rencontre  aussi, avec de plus en plus de récurrence, dans le champ lexical des discours  ainsi que des  initiatives de la plupart des pays émergents ou en voie de développement. Il faut dire que , accompagné de son florissant  cortège de corollaires sémantiques et conceptuels,  le concept  éco-politique  du développement durable est passé par là depuis le début des années quatre vingt.  Tandis que le régime climatique, orné de son  puissant concept d'Anthropocène a fait largement monter d'un cran le sentiment d'urgence face aux contingences naturelles et artificielles imposé à l'"Homme"  à son "Home" par l' avènement d'une surhumanité qui, à force vouloir maitriser les forces de la nature, a fini par se considérer comme une puissance tellurique et climatique majeure.

Bien entendu, il aura toujours quelques esprits pointilleux pour nous rappeler qu'il ne faudrait pas confondre aussi hâtivement écologie et écologisme; que le premier est un isme politique tandis que l'autre est une science de la vie qui ne devrait en théorie pas s'encombrer de considérations politiques, voire même philosophiques. Certes,  en théorie, mais puisque l'être humain a été reconnu depuis au moins Aristote comme un "zoon politikon", un animal politique, il parait très difficile de concevoir les interactions entre eux et leur milieu en dehors de cette naturalité qui semble remonter à la nuit des temps humains. Ajoutons à cela l'idée d'un "Homo faber", d'une humanité profondément caractérisée par la fabrication et l'emploi d'outils, d'instruments et d'appareils qui fait de la relation de l'être humain avec son environnement une écologie où la pratique  technique remonte aux toutes premières heures géologiques de son espèce. Le Sahara algérien, abritant  le plus grand musée à ciel ouvert du néolithique est à ce propos un des berceaux plantaires  de cette grande civilisation de l'homme industrieux.

Pour en revenir à l'écologie politique en Algérie, il faudra conclure cet article par une considération qui pourra paraitre triviale à nombre des lecteurs de cet article et qui ne devrait pourtant pas être autant sous-estimée. A savoir qu'en Algérie, avant même de vouloir créer un parti politique centré sur les question d'environnement et d'écologie, il faudrait se poser la question sur quelles idéologies vont s'appuyer leurs instigateurs au sein du paysage politique algérien. Existe-t-il  une réflexion intellectuelle et philosophique algérienne capable de nourrir un discours écologiste algérien? Sans un tel amendement, quelle pourrait être la valeur du terreau où est en train de se développer les germes d'une écologie politique algérienne? Comment ne pas réduire sans cela cette aspiration à faire  tout juste un "copier-coller" de ce que les partis étrangers les plus expérimentés ou produit depuis au moins une soixantaine d'années? Cet emprunt sera-t-il vraiment suffisant, voire même heureux ou cohérent?

L'écologie  n'a jamais été une science neutre, tandis que le régime politique algérien n'a jamais été sincèrement bienveillant avec toute forme d'opposition.  Celles et ceux qui se  veulent écologistes en Algérie n'ont pas le plus souvent développé des connaissances à la fois techniques, politiques, historiques et philosophiques suffisamment abouties  afin d'aborder un tel sujet avec la profondeur intellectuelle nécessaire pour en faire un véritable discours politique en phase avec la réalité du terrain algérien de même que conscient des enjeux  écologiques planétaires qui se jouent en Algérie et ailleurs dans le Monde. Voici quelques unes des raisons qui doivent laisser à penser que la voie vers une écologie politique algérienne digne de ce nom est encore semée d'embuches, d'inévitables défis à relever  ainsi que des victoires politiques préalables par un front social algérien qui doit pour l'instant veiller en premier lieu à se compacter, bien plus qu'à se disperser. L'écologie doit continuer à s'inviter dans le paysage politique algérien, mais ne doit pas non plus s'y noyer pour autant. Il faudra d'abord que l'Algérie soit un véritable état de droit et que l'écologie algérienne devienne un véritable mouvement social digne de ce nom, c'est à dire à la fois politique, intellectuel et opérationnel.

Karim Tedjani, écologiste algérien

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