« Le balnéaire l’emporte à tous les coups et que les autres produits, autant diversifiés qu’ils soient, ne sont que des produits d’appoint pour le binôme soleil & plage », a ajouté Slim Tlatli, indiquant que même le tourisme culturel qui, sous d’autres cieux, draine des millions de visiteurs, demeure chez nous inexistant ».
Parmi les lacunes qui préoccupent le plus le ministre figure l’absence quasi-totale du tourisme tunisien sur le Net à l’heure où 77% des choix des destinations touristiques et 60% des réservations s’effectuent sur la Toile.
Conséquence : le tourisme tunisien reste largement dépendant des TO. « Le marché allemand est dominé à hauteur de 70% par trois TO qui réalisent 85% de nos résultats. Sur la France, le marché est détenu par cinq TO à hauteur de 75%.
Il en est de même sur le marché britannique, où deux grands TO détiennent l’essentiel du marché et génèrent 63% de notre clientèle », note le ministre.